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Les Bienfaits du Curcuma

Parmi tous les nutriments, la curcumine a fait l’objet d’un nombre colossal d’études scientifiques. Rien qu’en langue anglaise, on dénombre 2 600 études ! Elle est particulièrement connue pour ses puissantes propriétés anticancer et anti-inflammatoires.

Les bienfaits du curcuma

D’après Dr Hiromi Shinya
 « l’Enzyme de Rajeunissement »

Le curcuma est un phénol qui a la réputation d’avoir des propriétés exceptionnelles. Il peut arrêter la formation d’amyloîde-bêta, cette plaque collante qui cause la maladie d’Alzheimer. Les habitants d’ Okinawa, au Japon, vivent très longtemps. En fait ils battent tous les records de longévité. Ils ont aussi des taux très bas de maladie d’Alzheimer et de cancer. Des chercheurs du monde entier ont étudié leur style de vie mais je crois que deux secrets expliquent leur bonne santé.

Le premier c’ est la pratique qui consiste à se « sous-alimenter », c’est-à-dire à cesser de manger avant d ‘avoir l’estomac plein . Le second, à mon avis, est leur goût pour le curcuma. Les propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes du curcuma peuvent protéger les habitants d ‘Okinawa de maladies résultant du style de vie comme la maladie d’Alzheimer, l’arthrite et le cancer.

Le curcuma est une racine de la famille du gingembre. De nouvelles recherches montrent que la curcumine, la substance active du curcuma, peut stimuler l’apoptose pour détruire les cellules cancéreuses. On sait aussi que la curcumine ralentit la progression de la leucémie.

Un grand nombre de recherches positives laissent entendre qu’une tasse d’infusion de curcuma peut protéger de la maladie d’Alzheimer en réduisant les dépôts de protéines défectueuses dans le cerveau. Il est également prouvé que le curcuma peut ralentir la progression de la sclérose en plaques.

Le curcuma a une action anti-inflammatoire puissante et une consommation régulière de curcuma peut soulager ceux qui souffrent d’arthrite. Étant donné tous les bienfaits que prodigue le curcuma, il semble qu’il y ait de nombreuses raisons pour que vous l’ajoutiez à votre régime alimentaire.

Dr Hiromi Shinya
« l’Enzyme de Rajeunissement »

 

Le curcuma, l’épice qui modifie 700 gènes (en bien)

Le curcuma est utilisé en Inde depuis des millénaires dans les currys, ces mélanges complexes d’épices qui transforment les plats en une symphonie de saveurs.

Pourtant, le curcuma n’a quasiment aucun goût par rapport aux autres épices qui composent les currys (cumin, coriandre, cardamome, piment rouge, gingembre, cannelle, clous de girofles, etc.)

C’est qu’il est utilisé non pour son goût mais pour ses vertus thérapeutiques que les médecines traditionnelles chinoise et indienne exploitent depuis des milliers d’années [1].

Plus récemment, les scientifiques ont isolé les principes actifs du curcuma, qu’ils ont appelés curcuminoïdes [2]. Le principal est la curcumine, qui représente 90 % des curcuminoïdes. Dans 100 grammes de curcuma, on trouve environ3 grammes de curcumine.

Parmi tous les nutriments, la curcumine a fait l’objet d’un nombre colossal d’études scientifiques. Rien qu’en langue anglaise, on dénombre 2 600 études [3] !

Elle est particulièrement connue pour ses puissantes propriétés anticancer et anti-inflammatoires.

Comme vous le savez sans doute, l’inflammation chronique est un facteur sous-jacent de nombreuses maladies chroniques, si ce n’est de toutes. Il a été démontré que la curcumine influence l’expression de plus de 700 gènes, ce qui pourrait expliquer en partie ses nombreux bienfaits sur la santé :

  • anticancer,
  • anti-inflammatoire (contre l’arthrite et la pancréatite),
  • antioxydant,
  • diminuant les douleurs rhumatismales et menstruelles,
  • stimulant pour la digestion,
  • antimicrobien pour soigner les blessures, ulcères et eczéma [1] [2].

Ses effets sur le cancer ne sont donc pas, et de loin, son seul intérêt.

Un des MEILLEURS compléments pour beaucoup de cancers

Une étude publiée en 2008 dans la revue scientifique Cancer Prevention Research a observé que la curcumine inhibe la motilité (la capacité à se déplacer) des cellules du cancer du sein et leur propagation [4].

Le mécanisme est le suivant : la curcumine inhibe le fonctionnement de l’alpha-6-bêta-4 intégrine, ce qui implique qu’elle pourrait servir comme agent thérapeutique efficace dans les tumeurs qui surexpriment l’alpha-6-bêta-4 [4].

(L’alpha-6-bêta-4 est associé au développement du cancer. Il contribue à la résistance des cellules à l’apoptose et aux métastases. L’apoptose signifie la mort cellulaire programmée : les cellules cancéreuses ont la particularité de ne pas mourir quand elles le devraient, ce qui contribue au développement des tumeurs [4].)

En 2009, une étude publiée dans la revue scientifique Molecular Pharmacology a observé que la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, et accroît la sensibilité des cellules à la chimiothérapie [5].

Une étude de 2009 a constaté que la curcumine favorise la mort cellulaire des cellules du cancer du poumon [6].

Une étude de 2010 a conclu que la curcumine a la capacité de cibler les cellules souches cancéreuses [7].

Comment la curcumine combat-elle le cancer ?

Ces trente dernières années, les cas de cancer ont doublé dans le monde, et les estimations indiquent qu’ils pourraient tripler d’ici 2030. Clairement, nous devons commencer à nous occuper sérieusement de la prévention du cancer.

En Inde, où le curcuma est très répandu dans la cuisine, la fréquence de 4 cancers très répandus chez nous – cancer du côlon, du sein, de la prostate, du poumon – est 10 fois plus faible.

En fait, le cancer de la prostate, qui est le plus souvent diagnostiqué chez les hommes européens, est rare en Inde, et ce phénomène est en partie attribué à la consommation de curcuma. Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons :

  • Elle inhibe la prolifération des cellules des tumeurs,
  • aide votre corps à détruire les cellules mutantes afin de les empêcher de se répandre dans votre corps,
  • inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur,
  • diminue l’inflammation,
  • empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur,
  • inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs.

Mécanisme anti-inflammatoire de la curcumine

Voici comment la curcumine réduit les inflammations :

La Curcumine vient diminuer l’activité de certaines enzymes (Cyclooxygenase-2, Lipoxygenase, « Inductible Nitric Oxyde Synthetase », etc.) [8].

En réponse, on observe une réduction de la production des cytokines inflammatoires (TNF-?), interleukines (IL-1, IL-2, IL-6, IL-8 et IL-12), des protéines chimiotactiques de monocytes [8].

Dans quels cas prendre de la curcumine ?

En plus de la prévention des cancers, l’action anti-inflammatoire de la curcumine soulage différentes maladies inflammatoires, notamment :

  • La polyarthrite rhumatoïde (inflammation des articulations) :

Une étude clinique randomisée, et en double aveugle, a montré que la curcumine réduisait le gonflement des articulations, la raideur matinale, et facilitait la marche chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde [8].

  • Les problèmes gastro-intestinaux, dont le syndrome du côlon irritable, l’ulcère gastrique, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse.

207 patients atteints du syndrome du côlon irritable ont reçu des extraits standardisés de curcuma. Après 4 semaines de traitement, 56 % des patients avaient vu une réduction de leur syndrome [8].

Lors d’une étude, des chercheurs ont observé que 48 % de patients ayant reçu 600 mg de curcumine 5 fois par jour avaient vu leurs ulcères gastriques disparaître après 4 semaines. Après 12 semaines, 76 % de cette même population n’avaient plus d’ulcères gastriques [8].

Plusieurs études ont observé l’efficacité de la curcumine pour atténuer la colite ulcéreuse, et la Maladie de Crohn [8].

  • L’uvéite antérieure chronique, qui donne les yeux rouges et douloureux (larmoiement et crainte de la lumière). La vue peut même être brouillée [8].

Dans une petite étude sur 32 patients atteints d’uvéite antérieure (de 19 à 70 ans), on leur a administré 375 mg de curcumine 3 fois par jours pendant 12 semaines. Après 2 semaines, tous les patients avaient vu leurs symptômes s’atténuer : meilleure acuité visuelle, moins de larmoiement et de précipités cornéens rétrokératiques [8].

  • La curcumine a montré une légère amélioration dans les cas de pancréatite. Des chercheurs ont observé une baisse des marqueurs de la peroxydation lipidique [8]. Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires dans ce domaine.

Le vrai potentiel de la curcumine est encore ignoré !

Malgré les nombreuses études déjà menées, les scientifiques estiment que le champ d’action de la curcumine n’est quepartiellement exploré à ce jour. Autrement dit, tout reste à découvrir.

Comme l’inflammation joue un rôle majeur dans presque toutes les maladies chroniques, les chercheurs soupçonnent que les vertus anti-inflammatoires de la curcumine pourraient offrir de l’espoir à des millions de patients supplémentaires [9].

Par exemple, ceux atteints de maladies neurodégénératives (démence, Alzheimer, Parkinson), de maladies du cœur, de maladies des poumons, de maladies auto-immunes (sclérose en plaques, Lupus, sclérodermie), et de tumeurs (amas de cellules) [9].

Le prix de la curcuma est dérisoire par rapport aux médicaments et thérapies concurrents. C’est donc un cadeau de la nature accessible à tous.

Conseils pour bien assimiler la curcumine

Le curcuma que l’on trouve dans les commerces alimentaires n’est pas très riche en curcumine. Vous devriez en absorber des quantités gigantesques pour commencer à bénéficier de ses effets.

C’est pourquoi il existe des compléments de curcumine qui offrent un dosage suffisant. Mais tous ne se valent pas, car la curcumine n’est pas facilement assimilable par le corps. On dit qu’elle n’est pas très biodisponible.

Par nature, la curcumine est très rapidement éliminée par le corps. Ceci limite son efficacité [8].

Un des trucs consiste à prendre de la curcumine avec un corps graisseux (comme une cuillère d’huile).

Une autre astuce consiste à choisir une formulation qui combine curcumine et pipérine (poivre noir). La pipérine ralentit le processus d’élimination de la curcumine par le corps. Ceci prolonge l’efficacité de la curcumine.

Attention toutefois, une étude a montré que les rats qui recevaient de la pipérine subissaient une détérioration de leur appareil génital [10].

Même si à ce jour, aucune étude n’a été menée pour vérifier ces effets sur les humains, il paraît plus prudent de l’éviter.

Bien à vous,

Eric Müller
Neo-nutrition

La meilleure épice anticancer

La curcumine est, parmi tous les nutriments, celui dont les effets sur le cancer sont les mieux documentés dans la littérature scientifique.

La curcumine est un dérivé du curcuma, le pigment qui donne au curry sa couleur jaune-orangé.

C’est un composé qui a été l’objet de nombreuses études, et dont les effets sur la santé sont multiples. La conséquence est que le curcuma connaît un succès croissant en tant que complément alimentaire. 100 grammes de curcuma contiennent 3 à 5 grammes de curcumine.

Les médecines traditionnelles chinoise et indienne exploitent les vertus thérapeutiques de la curcumine depuis des milliers d’années. Elle est particulièrement connue pour ses puissantes propriétés anti-inflammatoires. Or, comme vous le savez sans doute, l’inflammation chronique est un facteur sous-jacent de nombreuses maladies chroniques, si ce n’est pas de toutes. Il a été démontré que la curcumine influence l’expression de plus de 700 gènes, ce qui pourrait expliquer en partie ses nombreux bienfaits sur la santé.

Ses effets sur le cancer ne sont donc pas, et de loin, son seul intérêt. Toutefois, c’est de son potentiel en tant qu’agent anti-cancer dont je vais vous parler aujourd’hui. A la fin de cet article, vous trouverez également une liste de mesures préventives contre le cancer à appliquer dans la vie de tous les jours.

La curcumine efficace chez les souris contre une tumeur du cerveau mortelle

Dans un article publié dans le Journal of Nutritional Biochemistry du mois de juillet 2011, des chercheurs expliquent que la curcumine pourrait être la solution pour stopper un type mortel de cancer du cerveau appelé glioblastome. L’étude, réalisée sur des souris, vient appuyer des observations qui avaient déjà été faites auparavant. Les scientifiques y ont montré qu’elle réduisait la tumeur chez 9 des 11 animaux étudiés (81 %), sans montrer de signe de toxicité. (1)

Mieux encore, la curcumine n’affectait pas les cellules en bonne santé, suggérant qu’elle cible sélectivement les cellules cancéreuses. Ils ont aussi constaté qu’elle agissait en synergie avec deux médicaments utilisés en chimiothérapie, augmentant l’élimination des cellules cancéreuses.

Les auteurs déclarent :

« En résumé, les données présentées ici suggèrent que la curcumine est un agent potentiel pour les thérapies des glioblastomes. »

Un des MEILLEURS compléments pour beaucoup de cancers

Mais les médecins connaissaient depuis de nombreuses années ce potentiel anticancer de la curcumine. Parmi tous les nutriments, c’est elle qui a fait l’objet du plus grand nombre d’articles scientifiques sur ses vertus anti-cancer.

Une étude publiée en 2008 dans la revue scientifique Cancer Prevention Research a observé que la curcumine inhibe la motilité (leur capacité à se déplacer) des cellules du cancer du sein et leur propagation en inhibant le fonctionnement du l’alpha-6-bêta-4 intégrine, ce qui implique qu’elle pourrait servir comme agent thérapeutique efficace dans les tumeurs qui surexpriment l’alpha-6-bêta-4. (L’alpha-6-bêta-4 est associé au développement du cancer en contribuant à la résistance des cellules à l’apoptose et aux métastases. L’apoptose signifie la mort cellulaire programmée : les cellules cancéreuses ont la particularité de ne pas mourir quand elles le devraient, ce qui contribue au développement des tumeurs). (2)

En 2009, une étude publiée dans la revue scientifique Molecular Pharmacology a observé que la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, et accroît la sensibilité des cellules à la chimiothérapie. (3)

Une étude de 2009 a constaté que la curcumine favorise la mort cellulaire des cellules du cancer du poumon. (4)

Une étude de 2010 a conclu que la curcumine a la capacité de cibler les cellules souches cancéreuses. (5)

Comment la curcumine combat-elle le cancer ?

En Inde, où le curcuma est très répandu dans la cuisine, la prévalence, c’est-à-dire la fréquence, de quatre cancers très répandus chez nous – cancer du côlon, du sein, de la prostate, du poumon – est dix fois plus faible. En fait, le cancer de la prostate, qui est le plus souvent diagnostiqué chez les hommes européens, est rare en Inde, et ce phénomène est attribué, en partie, à la consommation de curcuma. Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons :

  • Inhibe la prolifération des cellules des tumeurs ;
  • Aide votre corps à détruire les cellules mutantes, afin de les empêcher de se répandre dans votre corps ;
  • Inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur ;
  • Diminue l’inflammation ;
  • Empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur ;
  • Inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs.

Quel est le meilleur type de curcuma ?

Pour bénéficier de toute la puissance de la curcumine, choisissez un complément alimentaire à 100 % de curcumine, extrait de curcuma certifié biologique, contenant au moins 95 % de curcuminoïdes. La formulation ne doit contenir aucun additif ni excipient (la substance ajoutée au complément pour faciliter la fabrication ou la conservation), et le fabricant doit apporter une garantie de qualité sur toute la chaîne de production : non-pollution des sols, plantation, culture, récolte sélective, production et conditionnement du produit final.

Pour la cuisine, choisissez une poudre de curcuma pure plutôt que du « curry ». Biologique de préférence. Une étude scientifique a montré que la poudre de curry tend à contenir très peu de curcumine en comparaison avec le curcuma.

Conseils pour l’usage de la curcumine

Actuellement, il n’existe pas de formulation disponible dans le commerce pour être utilisée contre le cancer, et il faut que vous sachiez que de hautes doses sont nécessaires, la curcumine n’étant pas très bien absorbée par l’organisme. La dose anti-cancer typique peut atteindre 3 grammes d’un bon extrait biodisponible de curcumine, trois à quatre fois par jour.

Pour contourner ce problème, vous pouvez faire une micro-émulsion de poudre de curcumine. Mélangez une cuillère à soupe de curcumine avec 1 ou 2 jaunes d’œufs, avec une cuillère à café ou deux d’huile de noix de coco fondue. Utilisez ensuite un mixer pour émulsifier le mélange.

Une autre stratégie qui peut aider à augmenter l’absorption de la curcumine est de mettre une cuillère à soupe de poudre de curcumine dans 12,5 cl d’eau bouillante (elle doit bouillir au moment où vous ajoutez la poudre, l’efficacité est réduite si l’eau est tiède). Après l’avoir fait bouillir 10 minutes, vous aurez créé une solution à 12 %, que vous pouvez boire une fois rafraîchie. Vous y trouverez un goût boisé. Notez bien que la concentration en curcumine va diminuer progressivement. Au bout de six heures, la solution ne sera plus qu’à 6 %, donc il est préférable de la boire dans les quatre heures.

Attention aux tâches : la curcumine est un pigment jaune très puissant. Ce liquide peut tâcher de façon indélébile non seulement les tissus, mais également certains plastiques (matériel de cuisine). A manipuler, donc, avec précaution.

Prévenir le cancer : 11 conseils pour diminuer votre risque d’être frappé

Ces trente dernières années, le cancer a doublé dans le monde, et les estimations indiquent qu’il pourrait tripler d’ici 2030. Clairement, nous devons commencer à nous occuper sérieusement de prévention du cancer.

L’impressionnant potentiel de la curcumine pour combattre le cancer ne doit pas faire oublier qu’un mode de vie sain – et non l’absorption de quelconques quantités de compléments alimentaires – est la MEILLEURE façon d’éviter de devenir une nouvelle statistique des ravages du cancer. Ma conviction est que vous pouvez potentiellement éliminer votre risque de cancer et d’autres maladies chroniques, et améliorer radicalement vos chances d’en guérir si vous êtes actuellement touché, en suivant les stratégies suivantes de réduction du risque :

  • diminuez fortement votre consommation de sucres et de féculents (aliments contenant une grande quantité d’amidon). Cela vous permettra de normaliser votre niveau d’insuline dans votre sang, une hormone qui stimule la croissance des cellules cancéreuses. C’est l’une des plus efficaces mesures que vous puissiez prendre pour diminuer votre risque de cancer, et pour ce faire, réduire votre consommation de sucre, céréales et pommes de terre est la priorité. L’élimination des aliments à index glycémiques élevés est particulièrement importante car ce sont eux qui stimulent le plus votre insuline.
  • Optimisez votre niveau de vitamine D, pour le maintenir entre 50 et 70 ng/mL. Les preuves scientifiques qui témoignent du fait qu’une déficience de vitamine D joue un rôle crucial dans le développement du cancer sont écrasantes. Les chercheurs dans ce domaine ont estimé qu’environ 30 % des décès par cancer pourraient être évités chaque année en optimisant les niveaux de vitamine D de la population générale. (6) A votre niveau personnel, vous pouvez diminuer votre risque de cancer de moitié ou plus, simplement en vous exposant assez au soleil toute l’année, mais cela est rarement suffisant dans nos pays à faible niveau d’ensoleillement. L’utilisation d’un complément oral de vitamine D s’avère souvent indispensable. Si vous êtes traité pour un cancer, il est probable qu’un niveau sup&eacut e;rieur de vitamine D (de 80 à 90 ng/ml) vous soit bénéfique.
  • Faites régulièrement de l’exercice physique : il existe des signes probants que l’exercice physique diminue fortement votre risque de cancer, principalement en réduisant les niveaux d’insuline et en normalisant les hormones anabolisantes. Par exemple, les femmes qui font régulièrement de l’exercice peuvent diminuer leur risque de cancer du sein de 20 à 30 % par rapport aux inactives. L’exercice n’a pas besoin d’être intensif, au contraire, mais il doit être fréquent et varié.
  • Augmentez vos apports d’acides gras oméga-3 d’origine animale (EPA et DHA). De nombreuses recherches suggèrent qu’ils jouent un rôle dans le contrôle de l’inflammation et dans l’efficacité du système immunitaire à combattre les cellules cancéreuses (7) ;
  • Mangez beaucoup de légumes, idéalement frais et bios, en privilégiant les légumes colorés et en particulier les légumes verts à feuilles ainsi que les crucifères, c’est-à-dire toutes les sortes de chou mais aussi les radis et le cresson, qui ont des propriétés anti-cancer intéressantes.
  • Dotez-vous d’une technique personnelle pour diminuer vos émotions négatives qui risquent d’activer vos gènes de cancer. Le yoga, la prière, la méditation, la sophrologie font partie des moyens de rétablir un équilibre intérieur propice. Si vous êtes déjà touché par la maladie ces techniques peuvent vous aider à mieux combattre la maladie.
  • Conservez votre poids idéal ;
  • Dormez assez, et d’un sommeil de bonne qualité ;
  • Réduisez votre exposition aux toxines environnementales, comme les pesticides, les produits chimiques ménagers, les désodorisants d’ambiance, la pollution atmosphérique et les toxines des plastiques comme le bisphénol A.
  • Cuisinez en privilégiant les modes de cuisson doux : pochage, cuisson à la vapeur, ébullition, plutôt que friture. Evitez absolument la cuisson au barbecue.

Jean-Marc Dupuis
Sante Nature Innovation

Un gramme de curcuma par jour améliore la mémoire de travail de personnes ayant un sucre sanguin un peu élevé.

Marie-Céline Jacquier – Lundi 01 Décembre 2014
Site lanutrition.fr

Dans une étude parue dans Asia Pacific Journal of Clinical Nutrition, des chercheurs montrent que le curcuma à dose faible améliore plusieurs aspectss de la mémoire de personnes dont le sucre sanguin est élevé.

Le curcuma est une épice utilisée dans la cuisine asiatique. Sa couleur jaune-orangé est due à un pigment : la curcumine. Celle-ci réduit le risque de démence dans des conditions expérimentales, d’où l’idée qu’elle puisse prévenir un déficit cognitif.

Lire : Le curcuma pourrait aider à traiter les démences

Dans cette étude réalisée à Taiwan, 48 personnes de plus de 60 ans, avec un sucre sanguin élevé (sans être diabétiques), ont été réparties au hasard dans 4 groupes de 12 personnes.  Le matin, avec un petit déjeuner de 119 g de pain blanc (sic), ils ont pris une gélule contenant soit 1 g de curcuma, soit 2 g de cannelle, soit les deux, soit un placebo.

La mémoire de travail des participants a été évaluée avant et 6 heures après le repas. La mémoire de travail est une capacité mentale qui permet le raisonnement, la résolution de problèmes et la planification. Pour Mark Wahlqvist, un des auteurs de l’étude, « Tester la mémoire de travail est simple et commode, mais c’est aussi très utile pour apprécier la cognition et prédire une détérioration future et une démence. »

Résultats : La mémoire de travail a augmenté avec la prise de curcuma mais est restée inchangée avec la cannelle. L’amélioration de la mémoire de travail était inversement associée avec la résistance à l’insuline. Par conséquent, le curcuma semble améliorer la mémoire de travail.

La curcumine présente dans le curcuma pourrait jouer un rôle dans différents mécanismes biologiques. Ses bénéfices ont été cités également contre la dépression, grâce à des effets anti-inflammatoires et antioxydants. Elle aurait aussi des propriétés anti-cancer.

Le curcuma peut être ajouté en cuisine à de nombreux plats et boissons (par exemple, une fine tranche de curcuma frais dans le thé ou la tisane). Les personnes ayant un risque de calcul rénal doivent éviter d’en consommer beaucoup car il augmente le niveau d’acide oxalique dans les urines.

Lire : Dépression : un excès de curcuma plus efficace qu’un placebo

Lire : Thé vert, grenade, curcuma, brocoli ralentiraient la progression du cancer de la prostate

Meei-Shyuan Lee, Mark L Wahlqvist, Yu-Ching Chou, Wen-Hui Fang, Jiunn-Tay Lee, Jen-Chun Kuan, Hsiao-Yu Liu, Ting-Mei Lu, Lili Xiu, Chih-Cheng Hsu, Zane B Andrews, Wen-Harn Pan. Turmeric improves post-prandial working memory in pre-diabetes independent of insulin. Asia Pac J Clin Nutr., 2014;23 DOI: 10.6133/apjcn.2014.23.4.24

 

Le curcuma un super anti cancer (émission Arte France)

le curcuma anti cancer - www.2kangen.com

Lire : En quoi le curcuma Kangen Ukon ™est-il différent ?

 

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By | 2017-08-28T21:35:47+00:00 juillet 4th, 2014|Categories: Eau kangen| 0 commentaire

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